Identification
Mardi 5 Septembre 2006...
Je crois qu’une petite description ne fera de mal à personne. Enfin je l’espère…
Me voici donc. Charles. Ou Carlino. Ou Carlito. J’en ai eu pas mal, des surnoms, je crois. Il y a aussi eu C+ (entre autre) à l’époque du lycée, Choup’ à l’époque de la fac, Narciss pour d'autres encore… Et puis à la rigueur, ne m’appelez pas.
Je suis donc Moi. Né le 29 août 1986 à Lyon (2eme), à l’Hotel Dieu. J’habite, ou bien j’habitais, je ne sais pas, à une dizaine de kilomètres du centre ville. Trente à quarante minutes en bus. Vingt en scooter. Mais je me sens Lyonnais à part entière. La seule différence, c’est que je ne vote pas pour les municipales de Lyon… Sinon, plus chauvin que moi, c’est assez difficilement trouvable!
Pourtant, j’ai vraiment découvert Lyon quand je suis rentré en seconde. Je connaissais déjà avant, mais j’étais au collège à Fontaines, chez moi, et à l’âge du collège, je prenais pas beaucoup le bus. En seconde, par contre, Lycée Diderot, dans le 1er arrondissement. Obligé d’aller en ville. De ce coté là, je n’ai vraiment aucun regret d’être allé à Diderot. Pour ce qui est des résultats, j’ai passé trois années assez déplorables, mais au niveau des connaissances, ça a été carrément différent. J’y ai rencontré des supers potes (Laurent, Sebou, Benny) avec qui on a fait les 400 coups dans ce bahut de fou, de l’exhibitionnisme de Seb pendant les heures de sport, aux grands débats philosophiques de Laurent ( « Le jaune, tu sais que c’est jaune parce qu’on te l’a dit, mais si on t’avait dit que c’était bleu, tu dirais que c’est bleu… » ). La période lycée a été pour moi une des meilleures, voire même la meilleure. Ca a été trip sur trip. Premier bourrage de gueule, chez Sandrine. Premier vrai amour.
Eh oui… Pauline, ma petite chérie rien qu’à moi. Ca fera deux ans et demi le 27 septembre 2006. Je l’ai rencontré, indirectement grâce à Laurent, quand j’étais en terminale. Il y a eu des hauts, des bas, et des très hauts. En deux ans et demi, je crois qu’on a réussi à forger un amour solide comme un roc. Du béton armé. Impossible à détruire. Là où certains couples finissent par se séparer, on a toujours été assez forts. Grâce à elle je connais beaucoup de choses. Je sais, en premier lieu, ce que c’est d’aimer quelqu’un. Je sais que le mot aimer n’est même pas définissable tellement c’est quelque chose d’intense! Mais elle m’a appris beaucoup d’autres choses, qui vont d’aimer la culture en général, jusqu’à repasser mon jean! Ca, ça s’est fait très récemment!… On est devenus complémentaires, impossibles à séparer. J’aime bien cette image, qui peut paraître bizarre, mais on est comme deux piles dans un appareil électronique, l’un sans l’autre, ça peut pas marcher… Voilà, c’est difficile d’en dire plus. Elle est devenu le centre gravitationnel de ma vie. Et je l’aime.
Si on continue un peu notre historique, on me retrouve deux ans à la fac. Deux premières années en fac de langue. Je ne dirais pas que j’ai rarement vu les bancs de la fac, car ce serait faux. Je dirais plutôt que j’étais plus concentré sur les grilles de Sudoku et les mots croisés du 20 Minutes plutôt que sur mes cours. Résultat : deux années à rien faire. Mais des rencontres bien sympathiques, et une plus que les autres : Jibé. Lui aussi ça a été les 400 coups. Les anecdotes ne manquent pas : l’administration LEA, le Palais de Justice, la Scoop Student Party, le réveillon à Barcelone avec Pauline et Caro, etc… Je ne vais pas toutes les citer, j’en aurais pour la semaine!
Après deux années post bac (un bac eu de justesse, au fait… 10.02 après le rattrapage…), j’ai décidé qu’il fallait que je me mette un peu au boulot. Et puis j’avais pas franchement le choix. C’était soit ça, soit rien. Alors me voici arrivé à Vesoul. IUT de Vesoul, département GLT (Gestion Logistique et Transport). Ma rentrée s’est faite ce matin… Je vais mettre un peu de temps pour m’habituer, mais ça ira, je pense. Les gens ont l’air plutôt cool dans l’ensemble… Je suis parti pour deux ans. Deux ans loin de Lyon, loin de ma chérie, loin de mes potes. Loin de tout, en somme. Dieu merci je rentrerais tous les week-end. Du moins c’est ce que j’espère et souhaite de tout mon cœur!… Je croise les doigts pour que ça marche.
Et voilà… Merci à ceux qui ont eu le courage de lire tout ça. Je n’ai rien dis sur moi, là. Je vous laisse me découvrir un peu. Du suspense…
Bonne découverte.