Caput Mundi
Il ne fait pas bien beau, en ce moment. Il pleut, il fait gris... Ca a un petit coté déprimant, tout ça. Alors je me remémore le bon vieux temps, et pour en faire profiter tout le monde, je vais vous raconter une petite histoire.

C'est l'histoire d'un couple, jeune et vieux à la fois. Jeune parce qu'ils ont chacun vingt ans, et vieux parce qu'à vingt ans, rester trois ans ensemble est un exploit. L'une de leur passion commune, parmis beaucoup d'autres, est le voyage. Ils ne dépensent quasiment rien dans les magasins, sauf folies exceptionnelles, ni dans les cigarettes, ni dans quoi que ce soit. Leur argent, ils le réservent aux restaurants, prélude aux voyages, et aux voyages, proprement parlé.
Cette année là, c'est lui qui a décidé. Ou du moins, il a émit l'idée, et elle a accepté. Cette année là, ce sera donc Rome, ville éternelle, romantique à souhait. Des mois à l'avance, il s'est mis en tête qu'il organiserait tout. Alors il s'est mit à l'oeuvre, ils y ont réfléchi tous les deux, et ont finalement trouvé un vol pas cher pour Rome, et un appartement à louer pendant cinq jours.
Le mardi 17 juillet, ils sont tous les deux à l'heure pour l'embarquement. Et même largement à l'heure! Ca, c'est a cause de lui, et de sa phobie d'arriver en retard. Ils sont donc largement à l'heure pour prendre l'avion, décoller plus ou moins à l'heure, et arriver à l'aéroport Ciampino 1h40 plus tard. Contrairement à ce que dit le pilote, qui leur souhaite la bienvenue à Buenos Aires, et un bon séjour en Argentine!
Enfin les pieds sur le sol romain. Leur première mission est de trouver comment rejoindre le centre-ville, ce qui est assez facile, en prenant un car et un métro. Leur deuxième mission est plus périlleuse, il leur faut retrouver l'appartement. Alors ils marchent, sous la chaleur de la mi-journée, avec leurs valises. Ils passent par la place Saint Pierre, font une pause. Elle fatigue. Normal. Cette chaleur est assomante. Après une vingtaine de minutes, ils trouvent enfin la rue, puis l'appartement. Le problème est qu'il n'y a personne. Première erreur : ils ont oublié de demander comment allait se passer l'accueil. Première dispute, il fait chaud, les nerfs craquent. Ils appellent tous les deux aux numéros indiqués sur les papiers de l'appartement, mais c'est lui qui tombe sur Giuseppe, le propriétaire. Pronto, siammo francese. C'est tout ce qu'il arrive à dire pour essayer de se faire comprendre. Giuseppe ne parle ni français ni anglais. Finalement, la femme de Giuseppe arrive. Soulagement. Elle leur ouvre l'appartement, leur fait visiter rapidement, ce n'est pas bien grand. Ils la payent, tout en liquide, c'est comme ça en Italie. Le studio est très bien, ils sont agréablement surpris. Il y fait frais, et c'est confortable.
Après s'être un peu posé, le couple retourne dans le centre ville. Passant de nouveau par la place Saint Pierre, ils traversent le pont Saint-Ange, et passent de l'autre côté du Tibre. Les voilà sur le cours Victor-Emmanuel II, l'une des plus importantes artères de la ville. Ils trouvent un supermarché, où ils achètent pâtes, pesto, et boissons fraiches, puis un McDonald's, seul établissement, pour éviter de dire restaurant, où ils peuvent manger à 16h30. Puis ils vont se balader un peu. Il y a tellement de choses à voir, ils ne savent pas vraiment par quoi commencer. Juste à côté de la place Navonne, ils décident d'aller y jeter un oeil. La place est magnifique, malgré la fontaine principale en travaux. Il est sous le charme, et il est bien, avec elle, assis sur ce banc. Il admire le jour qui se couche au-dessus des vieux batiments, il l'écoute raconter l'histoire de la place, qu'elle lit dans un guide, tandis qu'un vieux violonniste joue près de la fontaine. La fatigue commence à se faire sentir, et ils décident de rentrer, à pieds jusqu'à l'appartement. C'est elle qui propose l'idée : pour les jours suivants, ils achèteraient des tickets de bus à la journée.
Cette première journée se termine par un délicieux plat de pâtes au pesto, et un bon gros dodo. Il fallait trouver des forces pour les jours suivants.
Car les jours suivants, ils allaient bouger, beaucoup.
Ils avaient décidé d'aller au Campo de Fiori, le marché le plus typique de Rome. Un peu attrape-touriste, mais qu'importe, la place est charmante, et ils sont à deux pas du Palais Farnese, ambassade française monumentale. Ils sont bien, à se balader main dans la main, dans les petites rues à l'ombre. Ils passent par la fontaines des Tortues, il avait absolument envie de voir ca. Dix minutes de repos, et ils reprennent leur route, à travers les petites rues où seuls les scooters passent, et arrivent au Monument à Victor-Emmanuel II, sur la place de Venise. Ils en profitent pour visiter, montent sur la terrasse qui donne une vue imprenable sur Rome. Et il en profite pour faire des photos. C'est un photographe, amateur peut-être, mais c'est sa passion. Ca le gêne quand même un peu de faire autant de photos, alors qu'elle est là. Il se demande si ca ne l'embete pas un peu, qu'il soit comme ca, toujours avec son appareil. Ils descendent ensuite jusqu'au Forum. Deuxième erreur du séjour : il est midi, le soleil est au zenith, et les touristes se déplacent en groupes entiers, se suivent comme des moutons, pour voir les ruines. La visite du Forum est abrégée, tout comme celle du Colisée, où il y a un monde fou. C'est décidé, ils rentrent à l'appartement, mangent un bout, font une sieste... Ils ressortiront plus tard, quand le soleil se sera un peu calmé, et que les touristes auront un peu déserté. A 17h, les voila repartis. Ils partent place d'Espagne, bondée, admirent les boutiques de luxe, et se dirigent vers la fontaine de Trevi. Bondée également. Le temps de faire quelques photos, le temps de jeter une pièce dans la fontaine en faisant un voeu, et ils repartent vers un coin moins agité de la ville. Ils parviennent à attraper un bus qui les mène jusqu'au Janicule, sur l'esplanade du monument à Garibaldi. D'ici, la vue sur Rome est imprenable. Il voulait venir ici, et il voulait venir en fin de journée, car il savait que la lumière serait magnifique. Il ne s'est pas trompé. Après avoir pleinement profité de la vue, le couple attrape un autre bus, plus difficilement cette fois, pour se rendre dans le Trastevere, le quartier typiquement romain de Rome. Balade dans les petites rues tandis que le jour se couche et que les lumières de la nuit apparaissent. Un plat de pâtes dans un restaurant, où ils ne se font pas trop arnaquer, et une glace dans une petite gelatteria, accompagnent la fin de la soirée.
Le lendemain, troisième jour à Rome, l'un des incontournables : la basilique Saint Pierre. Et ils ont bien fait d'y aller assez tôt. Car après avoir visité, et admiré l'architecture de cette basilique immense, ils peinent à croire ce qu'ils voient, c'est à dire une file d'attente de plusieurs dizaines de mètres. A croire que les touristes agissent parfois sans réfléchir. De nouveau, ils passent de l'autre côté du Tibre, passent près de la place Navone, et parviennent au Panthéon. Rapidement, tant les touristes massifs règnent. Il se sent plus touché par la petite place juste derrière le monument, où s'élève une obélisque et la statue d'un éléphant, faite par le Bernin. Surtout lorsque l'on admire cette place en mangeant une glace. En un coup de bus, ils retournent ensuite place de Venise, gravissent de grands escaliers qui les mènent à la place du Capitole. Il commence à faire très chaud. Retour à l'appartement pour une bonne douche, un bon repas, fait de pates, de pesto, d'olives, d'antipasti, puis une petite sieste, avant de repartir, comme la veille, vers 17h00. Ils repartent alors dans le Trastevere, de jour cette fois-ci. C'est vraiment un quartier charmant. Tout à fait typique. On y trouve aussi bien de petites rues pavées que de grandes rues, où elle trouvera d'ailleurs un maillot de bain à son goût. Ils repassent ensuite de l'autre côté du Tibre en passant par l'ile Tibérine, et retournent cours Victor-Emmanuel II, en passant par le quartier juif, où des gosses jouent au ballon dans la rue et où les petits vieux discutent dehors. La fin de la soirée se déroule place Navone, avec une part de pizza et une glace, devant une sorte de clown acrobate, qui parle aussi bien l'italien que le francais, l'anglais, l'espagnol et l'allemand, et qui offre à toute la place un spectacle de rue de haute qualité...
Quatrième et dernière journée pleine à Rome. Le couple quitte le centre historique pour aller au MACRO, le musée d'art contemporain de Rome. Pour un euro, ils ne se gênent pas, et en profitent pour passer dans un quartier où il n'y a pas de touriste, mais des maisons magnifiques, dont le lycée français, splendide. La visite du musée, en rénovation, est rapide, mais sympathique. Ils profitent du temps qu'ils ont pour faire quelques courses, et rentrent manger. L'après-midi, ils ont prévu de retourner à la place d'Espagne, et d'aller voir la place du Peuple. De là, ils empruntent un bus, un bus minuscule, prévu pour passer dans les petites rues de la ville, et qui les mènent jusqu'au Colisée. Il y a moins de monde que la dernière fois, ils peuvent donc mieux profiter. Pour la soirée, ils décident de retourner place Navone, de reprendre une pizza... Ils ont tellement aimé la soirée de la veille. Mais ce soir là est différent. C'est le dernier. Ils ne sont là que depuis quelques jours, mais ce dernier soir, c'est aussi le dernier soir des dernières vacances qu'ils passeront ensemble avant qu'elle ne parte un an à l'étranger. Bien sûr, nous ne somme qu'en juillet, ils pourront encore profiter un peu avant qu'elle ne parte. Mais là c'est différent. Ici ils ne sont que tous les deux, ils ont leur appartement, et ce dernier soir marque l'arrêt du rêve. Ce soir-là, ils finiront avec une glace, sur la place a coté du Panthéon, la fameuse place avec l'Elephant du Bernin. Ils sont seuls, l'endroit est paisible. Ils sont bien. Ils profitent.
Car le lendemain, déjà, l'avion les attend à l'aéroport. Il fait encore chaud, ce matin, on avoisine les 30 et quelques degrés, et bien plus sur le tarmac. Mais 1h40 plus tard, à l'arrivée à Lyon, il ne fait que 20°C, et il bientôt, il se mettra à pleuvoir. Les vacances sont finies, il faut retourner à la réalité. Le boulot, la recherche d'appart...
Ca aura été de merveilleuses vacances. Il a adoré ces vacances romaines, se voyant déjà vivre là bas, se balader en scooter dans les petites rues de Rome. En même temps, il le sait, il est bien trop attaché à Lyon. Soit, il achètera son scooter. Il espère qu'elle a aimé le voyage autant que lui. Ce voyage les a soudés, les a encore plus rapprochés, et c'est une bonne chose pour les années futures. Il pense déjà aux prochains voyages qu'ils feront ensemble...
Merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire !
Pour accéder à l'album photo : http://stillinmybed.over-blog.com/album-1035904.html
Ca aura vraiment été magique!

C'est l'histoire d'un couple, jeune et vieux à la fois. Jeune parce qu'ils ont chacun vingt ans, et vieux parce qu'à vingt ans, rester trois ans ensemble est un exploit. L'une de leur passion commune, parmis beaucoup d'autres, est le voyage. Ils ne dépensent quasiment rien dans les magasins, sauf folies exceptionnelles, ni dans les cigarettes, ni dans quoi que ce soit. Leur argent, ils le réservent aux restaurants, prélude aux voyages, et aux voyages, proprement parlé.
Cette année là, c'est lui qui a décidé. Ou du moins, il a émit l'idée, et elle a accepté. Cette année là, ce sera donc Rome, ville éternelle, romantique à souhait. Des mois à l'avance, il s'est mis en tête qu'il organiserait tout. Alors il s'est mit à l'oeuvre, ils y ont réfléchi tous les deux, et ont finalement trouvé un vol pas cher pour Rome, et un appartement à louer pendant cinq jours.
Le mardi 17 juillet, ils sont tous les deux à l'heure pour l'embarquement. Et même largement à l'heure! Ca, c'est a cause de lui, et de sa phobie d'arriver en retard. Ils sont donc largement à l'heure pour prendre l'avion, décoller plus ou moins à l'heure, et arriver à l'aéroport Ciampino 1h40 plus tard. Contrairement à ce que dit le pilote, qui leur souhaite la bienvenue à Buenos Aires, et un bon séjour en Argentine!
Enfin les pieds sur le sol romain. Leur première mission est de trouver comment rejoindre le centre-ville, ce qui est assez facile, en prenant un car et un métro. Leur deuxième mission est plus périlleuse, il leur faut retrouver l'appartement. Alors ils marchent, sous la chaleur de la mi-journée, avec leurs valises. Ils passent par la place Saint Pierre, font une pause. Elle fatigue. Normal. Cette chaleur est assomante. Après une vingtaine de minutes, ils trouvent enfin la rue, puis l'appartement. Le problème est qu'il n'y a personne. Première erreur : ils ont oublié de demander comment allait se passer l'accueil. Première dispute, il fait chaud, les nerfs craquent. Ils appellent tous les deux aux numéros indiqués sur les papiers de l'appartement, mais c'est lui qui tombe sur Giuseppe, le propriétaire. Pronto, siammo francese. C'est tout ce qu'il arrive à dire pour essayer de se faire comprendre. Giuseppe ne parle ni français ni anglais. Finalement, la femme de Giuseppe arrive. Soulagement. Elle leur ouvre l'appartement, leur fait visiter rapidement, ce n'est pas bien grand. Ils la payent, tout en liquide, c'est comme ça en Italie. Le studio est très bien, ils sont agréablement surpris. Il y fait frais, et c'est confortable.
Après s'être un peu posé, le couple retourne dans le centre ville. Passant de nouveau par la place Saint Pierre, ils traversent le pont Saint-Ange, et passent de l'autre côté du Tibre. Les voilà sur le cours Victor-Emmanuel II, l'une des plus importantes artères de la ville. Ils trouvent un supermarché, où ils achètent pâtes, pesto, et boissons fraiches, puis un McDonald's, seul établissement, pour éviter de dire restaurant, où ils peuvent manger à 16h30. Puis ils vont se balader un peu. Il y a tellement de choses à voir, ils ne savent pas vraiment par quoi commencer. Juste à côté de la place Navonne, ils décident d'aller y jeter un oeil. La place est magnifique, malgré la fontaine principale en travaux. Il est sous le charme, et il est bien, avec elle, assis sur ce banc. Il admire le jour qui se couche au-dessus des vieux batiments, il l'écoute raconter l'histoire de la place, qu'elle lit dans un guide, tandis qu'un vieux violonniste joue près de la fontaine. La fatigue commence à se faire sentir, et ils décident de rentrer, à pieds jusqu'à l'appartement. C'est elle qui propose l'idée : pour les jours suivants, ils achèteraient des tickets de bus à la journée.
Cette première journée se termine par un délicieux plat de pâtes au pesto, et un bon gros dodo. Il fallait trouver des forces pour les jours suivants.
Car les jours suivants, ils allaient bouger, beaucoup.
Le lendemain, troisième jour à Rome, l'un des incontournables : la basilique Saint Pierre. Et ils ont bien fait d'y aller assez tôt. Car après avoir visité, et admiré l'architecture de cette basilique immense, ils peinent à croire ce qu'ils voient, c'est à dire une file d'attente de plusieurs dizaines de mètres. A croire que les touristes agissent parfois sans réfléchir. De nouveau, ils passent de l'autre côté du Tibre, passent près de la place Navone, et parviennent au Panthéon. Rapidement, tant les touristes massifs règnent. Il se sent plus touché par la petite place juste derrière le monument, où s'élève une obélisque et la statue d'un éléphant, faite par le Bernin. Surtout lorsque l'on admire cette place en mangeant une glace. En un coup de bus, ils retournent ensuite place de Venise, gravissent de grands escaliers qui les mènent à la place du Capitole. Il commence à faire très chaud. Retour à l'appartement pour une bonne douche, un bon repas, fait de pates, de pesto, d'olives, d'antipasti, puis une petite sieste, avant de repartir, comme la veille, vers 17h00. Ils repartent alors dans le Trastevere, de jour cette fois-ci. C'est vraiment un quartier charmant. Tout à fait typique. On y trouve aussi bien de petites rues pavées que de grandes rues, où elle trouvera d'ailleurs un maillot de bain à son goût. Ils repassent ensuite de l'autre côté du Tibre en passant par l'ile Tibérine, et retournent cours Victor-Emmanuel II, en passant par le quartier juif, où des gosses jouent au ballon dans la rue et où les petits vieux discutent dehors. La fin de la soirée se déroule place Navone, avec une part de pizza et une glace, devant une sorte de clown acrobate, qui parle aussi bien l'italien que le francais, l'anglais, l'espagnol et l'allemand, et qui offre à toute la place un spectacle de rue de haute qualité...
Quatrième et dernière journée pleine à Rome. Le couple quitte le centre historique pour aller au MACRO, le musée d'art contemporain de Rome. Pour un euro, ils ne se gênent pas, et en profitent pour passer dans un quartier où il n'y a pas de touriste, mais des maisons magnifiques, dont le lycée français, splendide. La visite du musée, en rénovation, est rapide, mais sympathique. Ils profitent du temps qu'ils ont pour faire quelques courses, et rentrent manger. L'après-midi, ils ont prévu de retourner à la place d'Espagne, et d'aller voir la place du Peuple. De là, ils empruntent un bus, un bus minuscule, prévu pour passer dans les petites rues de la ville, et qui les mènent jusqu'au Colisée. Il y a moins de monde que la dernière fois, ils peuvent donc mieux profiter. Pour la soirée, ils décident de retourner place Navone, de reprendre une pizza... Ils ont tellement aimé la soirée de la veille. Mais ce soir là est différent. C'est le dernier. Ils ne sont là que depuis quelques jours, mais ce dernier soir, c'est aussi le dernier soir des dernières vacances qu'ils passeront ensemble avant qu'elle ne parte un an à l'étranger. Bien sûr, nous ne somme qu'en juillet, ils pourront encore profiter un peu avant qu'elle ne parte. Mais là c'est différent. Ici ils ne sont que tous les deux, ils ont leur appartement, et ce dernier soir marque l'arrêt du rêve. Ce soir-là, ils finiront avec une glace, sur la place a coté du Panthéon, la fameuse place avec l'Elephant du Bernin. Ils sont seuls, l'endroit est paisible. Ils sont bien. Ils profitent.
Car le lendemain, déjà, l'avion les attend à l'aéroport. Il fait encore chaud, ce matin, on avoisine les 30 et quelques degrés, et bien plus sur le tarmac. Mais 1h40 plus tard, à l'arrivée à Lyon, il ne fait que 20°C, et il bientôt, il se mettra à pleuvoir. Les vacances sont finies, il faut retourner à la réalité. Le boulot, la recherche d'appart...
Ca aura été de merveilleuses vacances. Il a adoré ces vacances romaines, se voyant déjà vivre là bas, se balader en scooter dans les petites rues de Rome. En même temps, il le sait, il est bien trop attaché à Lyon. Soit, il achètera son scooter. Il espère qu'elle a aimé le voyage autant que lui. Ce voyage les a soudés, les a encore plus rapprochés, et c'est une bonne chose pour les années futures. Il pense déjà aux prochains voyages qu'ils feront ensemble...
Merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire !
Pour accéder à l'album photo : http://stillinmybed.over-blog.com/album-1035904.html
Ca aura vraiment été magique!
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